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Passer d’un rôle technique à fonctionnel sur Salesforce : bonne idée ?

Temps de lecture : 3 minutes

Dans l’écosystème Salesforce, les carrières évoluent rapidement. Beaucoup de professionnels débutent dans des rôles techniques — développeur, intégrateur, architecte junior — avant de se poser une question clé : faut-il basculer vers un rôle fonctionnel ? Derrière cette transition se cache un véritable choix de carrière, avec ses avantages, ses défis et ses implications à long terme.

 

Comprendre la différence entre technique et fonctionnel

Un rôle technique sur Salesforce consiste principalement à concevoir, développer et maintenir des solutions : code Apex, composants Lightning, intégrations API, etc. Le développeur est au cœur de la construction.

À l’inverse, un rôle fonctionnel (consultant, business analyst, product owner…) se concentre sur les besoins métier. Il s’agit de comprendre les enjeux du client, traduire ces besoins en spécifications, et piloter la mise en œuvre des solutions.

Autrement dit :

Le technique construit

Le fonctionnel conçoit et oriente

 

Pourquoi envisager cette transition ?

1. Se rapprocher du métier et des décisions stratégiques

Passer au fonctionnel permet de participer davantage aux décisions. Vous ne vous contentez plus d’exécuter une solution : vous contribuez à la définir. Cela peut être particulièrement motivant pour ceux qui souhaitent avoir un impact plus visible sur les projets.

2. Développer des compétences transverses

Un rôle fonctionnel exige des compétences variées : communication, gestion de projet, compréhension métier, animation d’ateliers… C’est une excellente opportunité pour élargir son profil et sortir d’un cadre purement technique.

3. Accéder à de nouvelles opportunités

Les profils hybrides (techniques avec une vision fonctionnelle) sont très recherchés. Cette évolution peut ouvrir des portes vers des postes comme consultant senior, chef de projet, ou même responsable produit.

 

 

 

Les inconvénients à ne pas sous-estimer

1. Perte progressive des compétences techniques

En s’éloignant du code, on perd inévitablement en expertise technique. Pour certains, cela peut être frustrant, surtout si le développement est une passion.

2. Une pression différente

Le rôle fonctionnel implique souvent plus de responsabilités : relation client, gestion des attentes, arbitrages… La pression n’est plus technique, mais organisationnelle et humaine.

3. Moins de “concret”

Contrairement au développement, où le résultat est tangible (une fonctionnalité qui fonctionne), le fonctionnel travaille davantage dans l’abstraction et la coordination.

À qui s’adresse cette évolution ?

Cette transition est particulièrement pertinente si :

Vous aimez comprendre les besoins métiers plus que coder

Vous avez un bon relationnel et aimez interagir avec les clients

Vous souhaitez évoluer vers des postes à responsabilité

Vous êtes curieux et à l’aise avec des sujets variés

 

En revanche, elle est moins adaptée si :

Vous êtes passionné par la technique pure

Vous préférez travailler en autonomie plutôt qu’en interaction constante

Vous aimez résoudre des problèmes techniques complexes au quotidien

Faut-il choisir entre technique et fonctionnel ?

 

Pas forcément.

 

De nombreux professionnels choisissent une voie hybride : “techno-fonctionnelle”. Ce positionnement permet de garder un pied dans la technique tout en intervenant sur la conception. C’est souvent un excellent compromis, très valorisé sur le marché.

 

Conclusion : bonne idée ou pas ?

Passer d’un rôle technique à fonctionnel sur Salesforce est une excellente idée… à condition que cela corresponde à vos aspirations.

Ce n’est pas une “évolution naturelle” obligatoire, mais un changement de posture. Le meilleur choix dépend de ce que vous recherchez : expertise technique ou impact métier.

 

Avant de vous lancer, posez-vous les bonnes questions :

Qu’est-ce qui me motive le plus aujourd’hui ?

Où est-ce que je veux être dans 3 à 5 ans ?

Est-ce que je prends plus de plaisir à coder ou à comprendre les besoins ?

En fin de compte, la réussite de cette transition repose moins sur vos compétences actuelles que sur votre appétence pour ce nouveau rôle.

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G-Talents est un cabinet de recrutement français spécialisé IT. Nous vous accompagnons dans la prochaine étape de votre carrière. Nous recrutons dans la France entière (Paris, Lyon, etc.) tous types de profils techs (Développeurs Salesforce, Architectes Mulesoft, Business Analyst, Administrateurs etc.). 

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Comment négocier son salaire dans la tech (sans se griller)

Temps de lecture : 3 minutes

Dans le secteur de la tech, les opportunités sont nombreuses… mais cela ne signifie pas que les salaires proposés sont toujours à la hauteur de vos compétences. Pourtant, beaucoup de professionnels hésitent encore à négocier, par peur de paraître exigeants, de perdre une opportunité ou de “se griller” auprès du recruteur.

 

Bonne nouvelle : négocier son salaire est non seulement normal, mais attendu — à condition de le faire intelligemment. Voici comment procéder.

1. Comprendre que la négociation est la norme

Dans la tech, les entreprises anticipent presque toujours une négociation. Le salaire proposé initialement est souvent une base, pas une offre finale.

👉 Ne pas négocier peut même envoyer un mauvais signal : manque de confiance, méconnaissance du marché, ou désintérêt.

2. Se préparer avec des données concrètes

Avant toute discussion, vous devez connaître votre valeur sur le marché.

 

Consultez des grilles de salaires (notre cabinet peut vous aider !).

 

Parlez avec des pairs dans votre domaine

Prenez en compte :

votre expérience

votre stack technique

la localisation

la taille de l’entreprise

 

🎯 Objectif : définir une fourchette réaliste avec un minimum acceptable et un objectif cible.

3. Ne jamais donner un chiffre trop tôt

Lors des premiers échanges, évitez de dévoiler vos prétentions salariales immédiatement.

 

Si on vous pose la question :

 

“Je suis ouvert à la discussion en fonction du poste et du package global.”

“Je préfère en savoir plus sur les responsabilités avant de me positionner.”

 

👉 Cela vous laisse du levier pour plus tard.

4. Attendre le bon moment

Le meilleur moment pour négocier est après avoir reçu une offre.

Pourquoi ?

Parce que l’entreprise a déjà investi du temps dans votre candidature et souhaite vous recruter.

 

💡 Vous êtes alors en position de force.

5. Argumenter avec impact (pas avec émotion)

Une négociation efficace repose sur des faits, pas sur des besoins personnels.

“J’ai besoin de plus pour payer mon loyer”

“Au vu de mon expérience sur X et Y, et des standards du marché, un salaire de X€ serait plus aligné.”

 

Mettez en avant :

vos compétences clés

vos réalisations concrètes

votre valeur future pour l’entreprise

6. Penser « package global »

Le salaire n’est qu’une partie de la rémunération.

 

Pensez aussi à négocier :

bonus

stock options / actions

télétravail

jours de congés

budget formation

titre / évolution rapide

 

👉 Parfois, il est plus facile d’améliorer ces éléments que le salaire fixe.

7. Rester professionnel et positif

La forme est aussi importante que le fond.

Soyez respectueux

Montrez votre motivation pour le poste

Évitez les ultimatums

 

Exemple :

“Je suis très enthousiaste à l’idée de rejoindre votre équipe. J’aimerais discuter d’un ajustement du salaire pour mieux refléter mon expérience.”

8. Savoir jusqu’où aller (et quand accepter)

Fixez-vous une limite avant la négociation.

 

Si l’offre est :

✔️ au-dessus de votre minimum → vous pouvez accepter

en dessous → vous pouvez refuser ou négocier davantage

 

⚠️ Attention à ne pas sur-négocier : pousser trop loin peut faire échouer une offre.

9. Garder une bonne relation, quoi qu’il arrive

Même si vous refusez une offre, restez professionnel.

Le monde de la tech est petit. Un recruteur d’aujourd’hui peut devenir une opportunité demain.

Conclusion

Négocier son salaire dans la tech n’est pas un risque — c’est une compétence clé. Bien préparée et bien exécutée, une négociation renforce votre crédibilité au lieu de la fragiliser.

👉 Le secret : être informé, stratégique et respectueux.

 

En résumé :

Préparez-vous avec des données

Attendez le bon moment

Argumentez avec des faits

Restez professionnel

 

Et surtout : n’oubliez pas notre enquête des salaires Tech en France est disponible sur notre site internet (Page d’accueil !). 

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G-Talents est un cabinet de recrutement français spécialisé IT. Nous vous accompagnons dans la prochaine étape de votre carrière. Nous recrutons dans la France entière (Paris, Lyon, etc.) tous types de profils techs (Développeurs Salesforce, Architectes Mulesoft, Business Analyst, Administrateurs etc.). 

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Développeur fullstack, backend ou frontend : quel choix de carrière ?

Temps de lecture : 3 minutes

Le métier de développeur web attire chaque année de nombreux professionnels en reconversion ou jeunes diplômés. Mais une question revient souvent : faut-il devenir développeur frontend, backend ou fullstack ?

Ces trois spécialisations font partie du développement web, mais elles impliquent des compétences, des missions et des perspectives de carrière différentes. Comprendre leurs spécificités permet de faire un choix plus éclairé.

Le développeur frontend : spécialiste de l’interface utilisateur 

Le développeur frontend s’occupe de tout ce que l’utilisateur voit et manipule directement dans un site web ou une application.

Son rôle consiste à transformer les maquettes graphiques en interfaces interactives. Il travaille donc à la fois sur l’apparence, l’ergonomie et les interactions.

 

Ses principales missions

Intégrer les maquettes en HTML et CSS

Développer les interactions en JavaScript

Optimiser l’expérience utilisateur (UX)

Adapter les interfaces aux différents écrans (responsive design)

Améliorer les performances d’affichage

 

Technologies courantes

Parmi les outils et technologies utilisés :

HTML / CSS

JavaScript

frameworks comme React, Vue ou Angular

outils de build et gestion de dépendances

 

Pour quel profil ?

 

Le frontend convient particulièrement aux personnes qui :

aiment le design et l’ergonomie

apprécient le travail visuel et interactif

ont un intérêt pour l’expérience utilisateur

C’est un domaine où la créativité a une place importante.

Le développeur backend : l’architecte invisible 

Le développeur backend travaille sur la partie cachée d’un site ou d’une application : les serveurs, les bases de données et la logique métier.

Sans backend, un site web ne pourrait pas gérer d’utilisateurs, enregistrer des données ou effectuer des opérations complexes.

 

Ses principales missions

Concevoir et développer les API

Gérer les bases de données

Mettre en place la logique métier

Assurer la sécurité des données

Optimiser les performances serveur

 

Technologies courantes

Les développeurs backend utilisent souvent :

Node.js

Python

PHP

Java

bases de données SQL ou NoSQL

 

Pour quel profil ?

Le backend correspond davantage aux profils qui :

aiment la logique et l’architecture technique

apprécient résoudre des problèmes complexes

sont moins attirés par l’aspect visuel

 

C’est un travail plus orienté algorithmes, performance et structure des applications.

Le développeur fullstack : le profil polyvalent

Le développeur fullstack possède des compétences à la fois en frontend et en backend. Il est capable de travailler sur l’ensemble d’un projet web.

Ce profil est particulièrement recherché dans les startups et les petites équipes, où la polyvalence est un avantage.

 

Ses principales missions

développer l’interface utilisateur

créer les API et la logique serveur

connecter le frontend au backend

gérer la base de données

participer à l’architecture globale du projet

 

Les avantages du profil fullstack

vision globale d’un projet

grande polyvalence technique

forte employabilité

 

Cependant, cette polyvalence implique souvent de rester généraliste, contrairement aux spécialistes frontend ou backend.

Quel choix pour sa carrière ?

Le choix entre frontend, backend et fullstack dépend principalement de tes affinités et de ton mode de travail.

 

Voici quelques repères simples :

 

Choisis le frontend si :

 

Vous aimez le design et l’interaction utilisateur

Vous voulez voir immédiatement le résultat de votre travail

Vous appréciez les interfaces et l’expérience utilisateur

 

Choisis le backend si :

Vous préférez la logique et l’architecture technique

Vous aimez manipuler des données

Vous appréciez les défis algorithmiques

 

Choisis le fullstack si :

Vous voulez comprendre un projet dans son ensemble

Vous aimez toucher à tout

Vous travaillez dans des environnements flexibles comme les startups

Un point important : les carrières évoluent

Il est important de savoir que ces spécialisations ne sont pas figées. De nombreux développeurs commencent dans un domaine puis élargissent progressivement leurs compétences.

Par exemple :

un développeur frontend peut apprendre le backend pour devenir fullstack

un développeur fullstack peut se spécialiser ensuite dans une architecture backend complexe

Le plus important est donc de commencer par ce qui te motive le plus.

Conclusion

Le développement web offre plusieurs chemins de carrière.

Le frontend met l’accent sur l’expérience utilisateur, le backend sur la logique et l’infrastructure, tandis que le fullstack combine les deux approches.

Plutôt que de chercher le “meilleur” choix, il vaut mieux se demander quel type de problèmes tu préfères résoudre au quotidien.

C’est souvent la meilleure boussole pour construire une carrière durable dans le développement.

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Faut-il encore passer des tests techniques en 2026 ?

Temps de lecture : 2 minutes

Pourquoi les tests techniques se sont imposés

Historiquement, les tests techniques ont été introduits pour répondre à trois enjeux majeurs :

  • Objectiver l’évaluation des compétences
  • Réduire les biais liés au CV ou au parcours
  • Vérifier la capacité réelle à produire du code ou résoudre un problème

À une époque où le diplôme et l’expérience ne suffisaient plus à garantir le niveau réel, le test technique est devenu un standard.

Mais en 2026, le contexte a profondément évolué.

Ce qui a changé en 2026

1️ L’IA est partout

Les développeurs utilisent massivement des assistants comme Copilot, ChatGPT ou des IDE augmentés. Résultat :

Un test “algorithmique pur” réalisé sans aide externe ne reflète plus la réalité du métier.

Aujourd’hui, le vrai sujet n’est plus :

“Peut-il coder seul sans Google ?”

Mais plutôt :

“Sait-il utiliser intelligemment les outils modernes pour produire une solution robuste ?”


2️ Les profils sont plus hybrides

Les entreprises recherchent désormais :

  • Des développeurs capables de comprendre le produit
  • Des profils orientés impact business
  • Des ingénieurs sachant collaborer, documenter, vulgariser

Un test purement technique ne mesure ni la communication, ni la capacité d’analyse produit, ni l’esprit critique.


3️ L’expérience candidat est devenue stratégique

En 2026, un mauvais processus de recrutement coûte cher :

  • Perte de talents
  • Image employeur dégradée
  • Désengagement

Les tests techniques longs, non contextualisés ou mal expliqués sont souvent perçus comme :

  • Chronophages
  • Déconnectés du poste réel
  • Déséquilibrés (3h de test pour un simple entretien RH)

Alors, faut-il encore en faire ?

La réponse courte : oui, mais différemment.

Un test technique reste pertinent s’il est :

Contextualisé
Court et ciblé
Représentatif du quotidien du poste
Suivi d’un échange collaboratif

Ce qui fonctionne le mieux en 2026

🔹 Le test en live collaboratif

Un échange technique en visio, où le candidat :

  • Explique sa réflexion
  • Propose une architecture
  • Discute des choix techniques
  • Peut utiliser ses outils habituels

On évalue la pensée, pas seulement le résultat.


🔹 Le cas pratique réaliste

Plutôt qu’un algorithme abstrait :

“Voici un problème métier. Comment le résoudrais-tu ?”

On observe :

  • La structuration
  • La priorisation
  • La qualité du raisonnement

🔹 La revue de code

Analyser un code existant permet d’évaluer :

  • La capacité à détecter des problèmes
  • La compréhension d’architecture
  • Le niveau d’exigence technique

C’est souvent plus révélateur qu’un exercice académique.

Ce qu’il faut éviter en 2026

Les tests de 3 heures non rémunérés
Les plateformes standardisées sans échange humain
Les QCM techniques
Les algorithmes “pièges” déconnectés du poste

Ce que les candidats attendent aujourd’hui

Les talents tech veulent :

  • Un processus clair
  • Une évaluation équitable
  • Un échange intelligent
  • Du respect de leur temps

Un bon test technique est aussi un outil de séduction

Conclusion

En 2026, le sujet n’est plus :

“Faut-il faire passer un test technique ?”

Mais :

“Comment évaluer réellement la compétence dans un monde augmenté par l’IA ?”

Les entreprises qui adaptent leurs méthodes attirent les meilleurs profils.
Celles qui restent sur des standards de 2015 prennent du retard.

Le test technique ne disparaît pas.
Il devient plus intelligent, plus humain et plus stratégique.

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