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Le CV Tech est-il encore indispensable pour recruter en 2026 ?

Temps de lecture : 5 minutes

Pendant des années, le CV a été le point de départ incontournable de tout recrutement.

Un recruteur recevait un CV, analysait les expériences, les compétences, les diplômes, puis décidait — en quelques secondes parfois — s’il fallait contacter le candidat.

Mais le recrutement Tech a profondément changé.

LinkedIn, GitHub, plateformes spécialisées, portfolios, certifications, tests techniques, recommandations… et désormais intelligence artificielle : les informations permettant d’évaluer un candidat sont aujourd’hui beaucoup plus nombreuses qu’un simple CV.

Alors, en 2026, faut-il encore considérer le CV comme indispensable pour recruter un profil Tech ?

La réponse est plus nuancée qu’un simple oui ou non.

Le CV reste utile… mais il ne raconte plus toute l’histoire.

Le CV permet toujours d’obtenir rapidement plusieurs informations essentielles :

  • les expériences professionnelles ;
  • les technologies utilisées ;
  • les secteurs d’activité connus ;
  • les formations et certifications ;
  • le niveau d’expérience ;
  • les principales missions réalisées.

Pour un recruteur, il constitue donc un excellent outil de première lecture.

Mais dans la Tech, une difficulté apparaît : deux CV peuvent sembler quasiment identiques sur le papier alors que les candidats ont des niveaux très différents.

Deux développeurs peuvent par exemple afficher cinq ans d’expérience sur une même technologie.

Pourtant, l’un peut avoir travaillé principalement sur de la maintenance tandis que l’autre aura conçu une architecture complexe, participé à des migrations et travaillé sur des projets à forte volumétrie.

Le CV indique ce qu’un candidat a fait. Il ne permet pas toujours de comprendre ce qu’il sait réellement faire.

Le recrutement Tech ne peut plus se limiter à une lecture du CV.

Les métiers de la Tech évoluent rapidement.

Un candidat peut avoir développé une expertise très recherchée sans que celle-ci soit parfaitement visible sur son CV.

À l’inverse, un CV peut multiplier les mots-clés sans forcément refléter le niveau réel de maîtrise.

C’est particulièrement important dans des environnements comme :

  • Salesforce ;
  • Data ;
  • Cloud ;
  • cybersécurité ;
  • développement logiciel ;
  • IA ;
  • ERP ;
  • DevOps.

Les recruteurs doivent donc aller au-delà des intitulés de poste et des technologies listées.

La vraie question devient :

« Qu’a réellement réalisé cette personne avec ces technologies ? »

LinkedIn est devenu un complément incontournable.

En 2026, le profil LinkedIn constitue souvent une deuxième source d’information essentielle.

Il permet notamment d’observer :

  • le parcours professionnel ;
  • les changements de poste ;
  • les recommandations ;
  • les certifications ;
  • les publications ;
  • les sujets d’expertise ;
  • le réseau professionnel ;
  • certaines réalisations ou projets.

Pour les recruteurs qui font de la chasse, LinkedIn permet également d’identifier des candidats qui ne sont pas nécessairement en recherche active.

C’est une évolution importante du marché : les meilleurs candidats ne sont pas toujours ceux qui répondent à une annonce.

Le sourcing direct permet justement d’aller chercher des profils qui ne seraient jamais apparus dans une pile de CV reçus.

Et GitHub dans tout ça ?

Pour certains métiers, le CV ne représente qu’une petite partie du parcours technique.

GitHub peut par exemple apporter des informations complémentaires sur :

  • les projets réalisés ;
  • les langages utilisés ;
  • les contributions open source ;
  • la régularité des contributions ;
  • la capacité à travailler sur du code ;
  • certains projets personnels.

Attention toutefois : l’absence de compte GitHub ou de contributions publiques ne signifie évidemment pas qu’un candidat n’est pas compétent.

De nombreux développeurs travaillent sur des projets propriétaires ou confidentiels et ne peuvent donc pas publier leur travail.

L’objectif n’est pas de remplacer le CV par GitHub, mais de multiplier les sources permettant de comprendre le profil.

Les certifications prennent également de l’importance.

Dans certains écosystèmes Tech, les certifications permettent d’apporter un élément de validation supplémentaire.

C’est particulièrement visible dans des environnements comme Salesforce, AWS, Microsoft, Google Cloud ou certaines technologies de cybersécurité.

Dans l’écosystème Salesforce, par exemple, le nombre et la nature des certifications peuvent donner une première indication sur les domaines de compétence d’un candidat.

Mais là encore, une certification ne suffit pas.

Une certification démontre une connaissance ou la validation d’un niveau de compétences dans un cadre donné. Elle ne remplace pas l’expérience terrain.

Un recruteur doit donc chercher à comprendre comment cette compétence a réellement été utilisée sur des projets.

L’IA change également la manière dont on lit les CV.

C’est probablement l’une des évolutions les plus importantes de ces dernières années.

Les candidats utilisent désormais l’intelligence artificielle pour :

  • rédiger leur CV ;
  • adapter leur CV à une offre ;
  • améliorer leur présentation ;
  • identifier les mots-clés recherchés ;
  • préparer leurs entretiens ;
  • rédiger leurs lettres de motivation.

Les recruteurs utilisent eux aussi l’IA pour analyser et trier les candidatures.

Cela crée une nouvelle réalité : le CV devient de plus en plus optimisé pour passer les filtres… mais pas nécessairement plus représentatif du candidat.

Un document parfaitement structuré et rempli de mots-clés ne garantit donc pas que le candidat possède réellement les compétences recherchées.

Pour les recruteurs, cela renforce l’importance de la qualification humaine.

Faut-il alors supprimer le CV ?

Non.

Le CV reste un outil extrêmement pratique.

Le problème n’est pas le CV en lui-même.

Le problème apparaît lorsqu’on lui demande de répondre à toutes les questions.

Un recrutement Tech efficace devrait plutôt fonctionner comme un faisceau d’informations.

1. Le CV

Pour comprendre rapidement le parcours.

2. LinkedIn

Pour compléter le parcours et identifier la présence professionnelle du candidat.

3. Les réalisations

Pour comprendre ce que le candidat a réellement accompli.

4. Les certifications

Pour identifier certaines spécialisations et connaissances.

5. L’entretien

Pour évaluer la compréhension, la communication, les motivations et la capacité à expliquer son expérience.

6. L’évaluation technique

Lorsque cela est pertinent, pour vérifier certaines compétences concrètes.

7. Les références

Pour confronter le discours à la réalité professionnelle lorsque le contexte le justifie.

C’est la combinaison de ces éléments qui permet de mieux évaluer un profil Tech.

Le véritable enjeu : ne pas passer à côté des bons candidats

Une dépendance excessive au CV peut également conduire à écarter de bons profils.

Un candidat peut avoir :

  • un parcours atypique ;
  • changé plusieurs fois de technologie ;
  • peu de certifications ;
  • un CV mal présenté ;
  • une expérience dans un secteur différent ;
  • des intitulés de postes différents de ceux recherchés.

Pourtant, ses compétences peuvent parfaitement correspondre au besoin de l’entreprise.

À l’inverse, un candidat qui coche toutes les cases du CV peut ne pas être capable de répondre aux enjeux réels du poste.

Le rôle du recruteur est donc aussi de faire le lien entre le parcours affiché et les compétences réellement nécessaires.

Et pour les entreprises qui recrutent ?

Si vous recrutez un profil Tech en 2026, ne demandez pas uniquement :

« Est-ce que son CV correspond à notre recherche ? »

Posez-vous plutôt ces questions :

→ A-t-il déjà rencontré une problématique similaire à la nôtre ?

→ Sur quels projets a-t-il utilisé cette technologie ?

→ Quel était réellement son niveau de responsabilité ?

→ Qu’a-t-il personnellement réalisé ?

→ Est-il capable d’expliquer simplement ses choix techniques ?

→ Ses compétences sont-elles transférables à notre environnement ?

→ Quelle est sa capacité à apprendre de nouvelles technologies ?

Ces questions permettent souvent d’obtenir beaucoup plus d’informations qu’une simple lecture des mots-clés présents sur un CV.

En 2026, le CV n’est plus une fin. C’est un point de départ.

Le CV n’est donc pas mort.

Il reste même un outil essentiel du recrutement.

Mais dans un marché Tech où les compétences évoluent rapidement, où l’IA transforme les métiers et où les candidats disposent de nombreux moyens de valoriser leur parcours, il devient insuffisant lorsqu’il est utilisé seul.

Le recrutement de demain sera probablement moins centré sur le document envoyé par le candidat et davantage sur la capacité réelle de celui-ci à répondre au besoin de l’entreprise.

Au sein de G-Talents, nous considérons justement le CV comme un point de départ, et non comme une finalité.

Notre rôle ne consiste pas simplement à transmettre des CV à nos clients, mais à identifier, approcher et qualifier les profils réellement pertinents en fonction du contexte, des compétences recherchées et des enjeux du poste.

Parce qu’en recrutement Tech, le bon candidat n’est pas toujours celui dont le CV correspond le mieux à une fiche de poste.

C’est celui qui possède les compétences, l’expérience et le potentiel nécessaires pour réussir dans votre environnement.

 

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G-Talents est un cabinet de recrutement français spécialisé IT. Nous vous accompagnons dans la prochaine étape de votre carrière. Nous recrutons dans la France entière (Paris, Lyon, etc.) tous types de profils techs (Développeurs Salesforce, Architectes Mulesoft, Business Analyst, Administrateurs etc.). 

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Salaire 1

Salaire dans la Tech en 2026 : les tendances à connaître avant de recruter

Temps de lecture : 5 minutes

Quel salaire proposer pour recruter un bon profil Tech en 2026 ? C’est une question à laquelle les entreprises sont confrontées quotidiennement… et la réponse est de moins en moins simple.

Après plusieurs années marquées par une forte tension sur certains métiers Tech, le marché s’est progressivement rééquilibré. Les entreprises sont aujourd’hui plus prudentes dans leurs recrutements, tandis que les candidats sont davantage attentifs au salaire, mais aussi aux perspectives d’évolution, au contenu du poste et aux conditions de travail.

Au sein de G-Talents, notre activité de recrutement nous permet d’observer directement ces évolutions. Voici les principales tendances salariales à connaître avant de lancer un recrutement Tech en cette fin d’année 2026.

1. Le marché Tech s’est rééquilibré… mais les profils pénuriques restent très recherchés

En 2026, toutes les compétences Tech ne se valent pas sur le marché de l’emploi.

Certaines fonctions restent particulièrement difficiles à recruter, notamment lorsqu’elles nécessitent une expertise technique ou fonctionnelle rare. C’est notamment le cas de certains profils spécialisés en Salesforce, Data, IA, cybersécurité, cloud, ERP ou encore intégration.

À l’inverse, certains métiers autrefois très pénuriques connaissent aujourd’hui davantage de candidats disponibles.

Cette évolution a une conséquence directe sur les salaires : la rémunération dépend de plus en plus de la rareté réelle de la compétence recherchée, et pas uniquement du nombre d’années d’expérience.

Un profil disposant de 5 ans d’expérience sur une technologie très recherchée peut ainsi être davantage valorisé qu’un profil ayant 8 ans d’expérience sur une compétence plus facilement disponible.

2. Les salaires ne progressent plus automatiquement avec l’expérience

Pendant plusieurs années, changer d’entreprise permettait souvent aux candidats Tech d’obtenir une augmentation significative.

En 2026, cette dynamique est moins systématique.

Les entreprises surveillent davantage leurs budgets et cherchent à maîtriser leur masse salariale. De nombreux candidats constatent également que leur rémunération évolue peu malgré plusieurs années d’expérience.

Cela ne signifie pas que les salaires Tech diminuent partout. En revanche, la progression salariale devient plus sélective.

Les augmentations les plus importantes concernent généralement les profils qui combinent :

  • une expertise technique recherchée ;
  • une spécialisation métier ;
  • une capacité à travailler sur des projets complexes ;
  • une bonne autonomie ;
  • des compétences fonctionnelles ou de gestion de projet ;
  • et, de plus en plus, une capacité à intégrer les nouveaux usages de l’IA.

3. L’IA commence à modifier la valeur de certaines compétences

Impossible de parler des salaires Tech en 2026 sans évoquer l’intelligence artificielle.

L’IA ne fait pas simplement émerger de nouveaux métiers : elle transforme également les compétences recherchées sur des postes existants.

Les entreprises recherchent de plus en plus des professionnels capables de travailler avec l’IA, de comprendre ses usages et de l’intégrer dans leurs processus.

Cela concerne notamment :

  • les développeurs ;
  • les profils Data ;
  • les ingénieurs ;
  • les experts CRM ;
  • les consultants ERP ;
  • les chefs de projet ;
  • les métiers du support et de la relation client.

Dans certains cas, la maîtrise des outils d’IA devient même un véritable facteur de différenciation entre deux candidats ayant un niveau technique similaire.

Mais attention : utiliser un outil d’IA ne constitue pas à lui seul une expertise. Les entreprises valorisent surtout les profils capables de comprendre les enjeux métier, de vérifier les résultats produits par l’IA et de l’intégrer intelligemment dans leur environnement.

4. Salesforce, Data, Cloud, cybersécurité : les spécialisations continuent de peser

Les compétences spécialisées restent particulièrement valorisées en 2026.

Dans l’écosystème Salesforce par exemple, certaines expertises peuvent bénéficier d’une prime en fonction des besoins des entreprises :

  • Salesforce CPQ ;
  • MuleSoft ;
  • Data Cloud ;
  • IA / Agentforce ;
  • Industries ;
  • OmniStudio ;
  • architecture Salesforce ;
  • expertise fonctionnelle avancée.

La même logique s’observe dans d’autres écosystèmes Tech.

Le salaire dépend donc de plus en plus du croisement entre expérience, spécialisation et contexte de recrutement.

Un consultant disposant d’une certification seule n’aura pas nécessairement la même valeur qu’un profil ayant déjà déployé cette technologie sur plusieurs projets complexes.

5. Paris reste généralement mieux rémunéré… mais l’écart avec les autres régions évolue

La localisation reste un élément important dans la détermination du salaire.

Historiquement, les rémunérations Tech sont généralement plus élevées en région parisienne que dans les autres grandes métropoles françaises.

Mais le développement du télétravail et la généralisation des organisations hybrides ont progressivement fait évoluer cette logique.

Des villes comme Lyon, Lille, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Rennes, Montpellier, Marseille, Nice, Grenoble ou Strasbourg disposent aujourd’hui de véritables écosystèmes Tech.

Pour les entreprises, cela signifie qu’il est parfois pertinent d’élargir sa recherche géographique plutôt que de concentrer systématiquement son recrutement sur Paris.

Pour les candidats, cela signifie également que la localisation ne constitue plus nécessairement une limite aussi importante qu’auparavant.

6. Le salaire ne suffit plus pour attirer les meilleurs profils

Un phénomène devient particulièrement important dans les recrutements Tech : la rémunération reste essentielle, mais elle n’est plus le seul critère de décision.

Les candidats évaluent également :

  • le télétravail ;
  • la flexibilité des horaires ;
  • les missions proposées ;
  • les technologies utilisées ;
  • les perspectives d’évolution ;
  • la culture d’entreprise ;
  • le management ;
  • l’équilibre vie professionnelle / vie personnelle ;
  • la formation ;
  • et la stabilité de l’entreprise.

Deux entreprises proposant le même salaire peuvent donc avoir des capacités d’attraction très différentes.

Pour un recruteur, connaître le salaire du marché ne suffit plus : il faut comprendre l’ensemble de la proposition de valeur employeur.

7. Attention au décalage entre le budget de l’entreprise et les attentes du marché

C’est l’une des principales difficultés rencontrées lors d’un recrutement.

Une entreprise peut avoir défini un budget de 50 000 € alors que les candidats correspondant réellement à son besoin se positionnent à 55 000–60 000 €.

Dans ce cas, publier davantage d’annonces ou multiplier les entretiens ne résoudra pas nécessairement le problème.

Le véritable sujet est souvent le positionnement du poste par rapport au marché.

Avant de lancer une recherche, il est donc utile de se poser quatre questions :

1. Quel niveau d’expérience est réellement nécessaire ?

2. Quelles compétences sont indispensables et lesquelles peuvent être acquises après l’embauche ?

3. Quel est le niveau de rémunération pratiqué actuellement pour ce type de profil ?

4. Quelles sont les contreparties proposées si le salaire ne peut pas être augmenté ?

Cette analyse permet d’éviter un recrutement qui s’éternise pendant plusieurs mois.

8. Comment définir le bon salaire pour un recrutement Tech en 2026 ?

Il n’existe pas de grille universelle permettant de déterminer automatiquement le salaire d’un candidat.

Pour établir une fourchette cohérente, il faut croiser plusieurs critères :

Le métier

Développeur, consultant CRM, architecte, Data Engineer, Product Owner, DevOps, ingénieur cybersécurité… les niveaux de rémunération peuvent être très différents.

L’expérience
Un profil junior, confirmé ou senior ne répond pas aux mêmes enjeux et ne se positionne pas sur les mêmes fourchettes.

La spécialisation

Une expertise rare peut significativement modifier le niveau de rémunération attendu.

La localisation

Paris, Lyon, Nantes, Toulouse ou Lille ne présentent pas nécessairement les mêmes niveaux de rémunération.

Le secteur d’activité

Une ESN, un éditeur SaaS, une start-up ou un grand groupe peuvent proposer des packages différents.

Le statut

CDI et freelance répondent à des logiques de rémunération différentes.

Le contexte du recrutement

Un recrutement urgent sur une compétence particulièrement rare peut nécessiter un budget différent d’une recherche anticipée avec un vivier important.


9. Le risque de sous-évaluer un poste : perdre du temps… et les meilleurs candidats


Un salaire trop bas peut avoir plusieurs conséquences.

Les candidats les plus expérimentés peuvent ne pas répondre à l’offre.

Ceux qui répondent peuvent être davantage intéressés par la négociation que par le poste lui-même.

Et surtout, une entreprise peut passer plusieurs semaines à rechercher un profil sans comprendre pourquoi les candidatures qualifiées restent rares.

Le coût d’un recrutement ne se limite pas au salaire proposé.

Un recrutement qui dure, une équipe qui reste sous-dimensionnée ou un projet qui prend du retard représentent également des coûts importants pour l’entreprise.

C’est pourquoi une bonne connaissance du marché salarial constitue un véritable outil de recrutement.


10. Les tendances salariales Tech à retenir en 2026


En résumé, plusieurs tendances se dégagent :

→ Les salaires Tech ne progressent plus uniformément.

La rémunération dépend davantage de la spécialisation et de la valeur apportée.

→ Les compétences rares restent particulièrement valorisées.

IA, Data, cybersécurité, Cloud, CRM et certaines expertises ERP continuent de concentrer une partie importante de la demande.

→ L’IA devient un facteur de différenciation.

Les entreprises recherchent des profils capables de l’utiliser intelligemment dans leur métier.

→ La localisation pèse moins qu’avant.

Le télétravail et les organisations hybrides permettent aux entreprises d’élargir leur recherche.

→ Le package global prend de l’importance.

Télétravail, flexibilité, missions et perspectives d’évolution peuvent faire la différence à salaire équivalent.

→ Le salaire doit être défini avant de lancer la recherche.

Un budget déconnecté du marché peut considérablement ralentir un recrutement.

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Salesforce, ServiceNow, SAP, Microsoft… quelles compétences Tech seront les plus recherchées en 2027 ?

Temps de lecture : 5 minutes

 L’IA transforme rapidement les métiers de la Tech. Et 2027 devrait confirmer une tendance déjà bien installée : les entreprises ne chercheront plus uniquement des experts d’une plateforme, mais des profils capables de faire évoluer les systèmes existants, exploiter la data, intégrer l’IA et accompagner la transformation des métiers.

Salesforce, ServiceNow, SAP, Microsoft… les grands éditeurs font tous évoluer leurs plateformes autour de l’IA, des agents autonomes, de la donnée et de l’automatisation. Pour les candidats comme pour les entreprises, une question devient donc incontournable :

Quelles compétences Tech faudra-t-il maîtriser pour rester attractif sur le marché en 2027 ?

1. Salesforce : l’expertise CRM se transforme avec l’IA

L’écosystème Salesforce évolue rapidement autour de l’IA agentique, de la donnée et de l’automatisation.

Avec Agentforce et Data 360, les compétences recherchées ne se limitent plus au paramétrage classique d’un CRM. Les entreprises auront besoin de profils capables de connecter données, processus métiers et IA.

Les compétences à surveiller en 2027 :

  • Agentforce
  • Data Cloud / Data 360
  • Salesforce Data & AI
  • MuleSoft et intégration
  • Apex / Lightning Web Components
  • Architecture Salesforce
  • Automatisation et Flow
  • Gouvernance et sécurité des données
  • Compréhension des usages de l’IA générative et agentique

Salesforce pousse désormais fortement vers des expériences où les agents IA peuvent interagir avec les données et les workflows de l’entreprise. Les annonces de Dreamforce 2026 renforcent encore cette orientation.

👉 Pour les candidats Salesforce, la tendance est donc claire : la double compétence CRM + Data/IA devrait devenir particulièrement intéressante.

 

2. ServiceNow : place aux profils capables de construire des workflows intelligents

ServiceNow fait lui aussi évoluer sa plateforme vers un modèle beaucoup plus AI-native.

La plateforme permet désormais de construire des AI Skills, AI Agents et agentic workflows, capables d’enchaîner différentes actions et de travailler à partir des données de l’entreprise.

Les compétences recherchées devraient notamment concerner :

  • ServiceNow AI Platform
  • Now Assist
  • AI Agents
  • Agentic Workflows
  • ITSM / ITOM / CSM / HRSD
  • CMDB
  • IntegrationHub
  • API / intégration
  • JavaScript
  • Automatisation des workflows
  • Data & AI governance

La connaissance fonctionnelle restera également essentielle. Un excellent développeur ServiceNow qui ne comprend pas les processus IT ou métiers aura moins de valeur qu’un profil capable de faire le lien entre technologie, workflow et besoin métier.

ServiceNow développe par ailleurs des outils permettant aux développeurs de construire des applications et des agents depuis leurs environnements de développement habituels, avec des mécanismes de gouvernance intégrés.

 

3. SAP : S/HANA, Cloud, Data et IA au coeur des transformations

Du côté SAP, la transformation vers le Cloud et S/4HANA restera un moteur important du recrutement Tech.

Mais là encore, l’IA prend une place croissante.

SAP développe notamment Joule, Joule Studio et Joule Agents, avec des modèles spécialisés capables de comprendre le contexte SAP et d’aider à produire des extensions respectant les principes de Clean Core.

Les compétences à surveiller :

  • SAP S/4HANA
  • SAP BTP
  • SAP Datasphere
  • SAP Analytics Cloud
  • Joule / SAP Business AI
  • SAP Integration Suite
  • ABAP Cloud
  • Clean Core
  • Architecture Cloud
  • Data & Analytics
  • Cybersécurité SAP

Le profil SAP de demain ne sera donc pas uniquement un expert fonctionnel ou technique de l’ERP.

Il devra de plus en plus comprendre comment connecter l’ERP à la data, au Cloud et à l’IA.

4. Microsoft : Azure, Copilot et les agents IA

Chez Microsoft, l’écosystème est particulièrement vaste : Azure, Microsoft 365, Power Platform, Copilot, Dynamics 365, GitHub…

L’enjeu pour les entreprises sera de trouver des profils capables de faire fonctionner cet ensemble de technologies de manière cohérente.

Microsoft développe notamment Copilot Studio, qui permet de créer des agents et des workflows pilotés par l’IA. Les compétences autour des agents, des skills réutilisables et de l’intégration aux données de l’entreprise prennent donc de l’importance.

Les compétences à surveiller :

  • Microsoft Azure
  • Azure AI
  • Microsoft Copilot / Copilot Studio
  • Power Platform
  • Power Automate
  • Dynamics 365
  • Microsoft Fabric
  • Data & Analytics
  • Microsoft 365
  • Entra ID / cybersécurité
  • GitHub / GitHub Copilot
  • Développement .NET / Python selon les projets

Microsoft a également fait évoluer ses parcours de spécialisation autour de Copilot avec des certifications orientées Agentic AI Business Solutions Architect et AI Agent Builder.

 

5. L’IA ne remplacera pas les experts Tech… mais elle va transformer leur métier

C’est probablement l’un des changements les plus importants à anticiper.

En 2027, savoir utiliser une plateforme ne suffira plus toujours.

Les entreprises auront besoin de profils capables de répondre à trois questions :

1. Que peut-on automatiser ?
2. Quelles données faut-il exploiter ?
3. Comment intégrer l’IA dans un processus métier réel et sécurisé ?

C’est pourquoi les compétences liées à l’IA et à la data devraient continuer à progresser fortement.

Le World Economic Forum identifie d’ailleurs l’IA et la data, les réseaux et la cybersécurité ainsi que la culture technologique comme les compétences dont l’importance devrait progresser le plus rapidement d’ici 2030. 

6. Les compétences transversales vont devenir tout aussi importantes

On pourrait penser que la course aux compétences Tech signifie uniquement apprendre toujours plus de technologies.

Ce n’est pas exactement le cas.

Les entreprises auront aussi besoin de profils capables de comprendre, expliquer et accompagner la transformation.

Parmi les compétences qui devraient prendre de l’importance :

🧠 Pensée analytique

Savoir analyser un problème complexe et identifier la bonne solution technologique.

🔄 Adaptabilité

Les plateformes évoluent très rapidement. Une compétence maîtrisée aujourd’hui peut évoluer en quelques années.

💬 Communication

Un expert Tech doit de plus en plus être capable d’échanger avec les métiers, les utilisateurs, les managers et les directions.

🏢 Compréhension métier

Comprendre le fonctionnement d’une entreprise devient un véritable avantage pour un profil Tech.

🔐 Sécurité et gouvernance

Plus les entreprises utilisent l’IA et la data, plus les questions de sécurité, de confidentialité et de gouvernance deviennent importantes.

📚 Apprentissage continu

Le World Economic Forum place également la curiosité et l’apprentissage continu parmi les compétences dont l’importance devrait progresser d’ici 2030.

 

Les profils Tech les plus recherchés demain seront-ils des « experts IA » ?

Pas nécessairement.

C’est probablement la principale évolution à retenir.

Les entreprises ne vont pas uniquement recruter des spécialistes capables de développer des modèles d’IA.

Elles auront besoin de profils capables de mettre l’IA au service de leur environnement technologique existant.

Un consultant Salesforce qui maîtrise Agentforce et la Data.

Un architecte ServiceNow qui sait concevoir des workflows agentiques.

Un consultant SAP qui comprend S/4HANA, BTP et Joule.

Un ingénieur Microsoft qui maîtrise Azure, Copilot et les agents.

Un développeur capable d’utiliser l’IA pour accélérer son travail tout en conservant une vraie expertise technique.

👉 La valeur sera de plus en plus dans la combinaison des compétences.

 

🎯 Et pour les entreprises qui recrutent ?

Le recrutement Tech de 2027 pourrait donc poser un nouveau problème :

chercher uniquement « 5 ans d’expérience sur une technologie » risque de ne plus suffire.

Les entreprises devront aussi regarder :

  • la capacité d’apprentissage ;
  • l’adaptabilité aux nouvelles technologies ;
  • la compréhension des enjeux métiers ;
  • la capacité à travailler avec l’IA ;
  • la maîtrise de la data ;
  • les compétences d’intégration ;
  • et surtout la capacité à faire évoluer un système existant.

Le marché va donc probablement continuer à valoriser les profils hybrides : expertise technique + compréhension métier + capacité à intégrer les nouvelles technologies.

 

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Profils IT recherchés 1

Recruter dans la Tech en 2026 : pourquoi les entreprises ont encore du mal à trouver les bons profils ?

Temps de lecture : 5 minutes

Le marché du recrutement Tech a changé. Après plusieurs années marquées par une forte tension sur les profils informatiques, les entreprises abordent 2026 avec davantage de prudence : budgets mieux maîtrisés, recrutements plus ciblés, exigences renforcées et parfois même gel de certains postes.

 

Pourtant, une difficulté persiste : trouver les bons profils Tech reste un véritable défi.

 

Développeurs, experts CRM, ingénieurs cloud, Data, cybersécurité, chefs de projet IT, Product Owners, Business Analysts… Les entreprises ne manquent pas forcément de candidatures. Elles manquent surtout de candidats qui correspondent réellement à leurs besoins.

 

Alors, pourquoi est-il toujours aussi difficile de recruter dans la Tech en 2026 ?

1. Le marché Tech s’est détendu… mais pas sur tous les profils

Il serait faux de dire que tous les métiers Tech sont aujourd’hui en pénurie.

Le marché est devenu plus équilibré qu’il y a quelques années. Les entreprises prennent davantage le temps de recruter et les candidats sont parfois moins sollicités qu’en 2021 ou 2022.

Mais cette accalmie est très variable selon les métiers.

 

Certains profils restent particulièrement recherchés :

Experts Salesforce et autres solutions CRM

Développeurs expérimentés sur des technologies spécifiques

Profils Data et IA

Ingénieurs Cloud et DevOps

Experts cybersécurité

Product Owners et Business Analysts expérimentés

Profils disposant d’une double compétence métier + IT

Consultants spécialisés sur des environnements ou solutions de niche

 

Le problème n’est donc plus uniquement de trouver des profils Tech. Il est de trouver le bon niveau d’expertise, au bon endroit et au bon moment.

2. Les compétences évoluent plus vite que les fiches de poste

C’est probablement l’un des principaux défis du recrutement Tech en 2026.

Les technologies évoluent extrêmement rapidement. L’IA générative, l’automatisation, le Cloud, la Data et les nouveaux outils SaaS transforment progressivement les métiers informatiques.

Une compétence recherchée hier peut devenir secondaire demain.

À l’inverse, certaines expertises deviennent particulièrement stratégiques en quelques mois.

Prenons l’exemple des écosystèmes CRM : un candidat Salesforce peut aujourd’hui se différencier grâce à des compétences sur Data Cloud, MuleSoft, CPQ, l’IA ou encore les solutions Industries.

 

Pour les recruteurs et les RH, cela implique une chose essentielle :

une fiche de poste doit être régulièrement remise en question.

 

Cherche-t-on réellement cinq ans d’expérience sur une technologie précise ? Cette compétence est-elle indispensable ? Peut-on former un bon candidat qui possède les fondamentaux ?

 

Plus une entreprise verrouille son besoin, plus elle réduit mécaniquement son vivier de candidats.

3. Les entreprises cherchent souvent le « profil parfait »

« 5 ans d’expérience minimum. »

« Anglais courant. »

« Maîtrise de 7 outils. »

« Expérience dans notre secteur. »

« Autonome immédiatement. »

« Disponible rapidement. »

« Et idéalement dans un rayon de 30 km. »

 

Pris séparément, chaque critère peut sembler raisonnable.

Mais lorsqu’ils sont tous cumulés, le candidat idéal devient parfois… introuvable.

C’est une erreur fréquente dans les recrutements Tech : construire une fiche de poste à partir d’une liste de compétences plutôt qu’à partir du besoin réel de l’entreprise.

 

 

Un bon recrutement consiste à distinguer :

Les critères indispensables

→ Ceux sans lesquels le candidat ne pourra pas réussir.

Les critères importants

→ Ceux qui facilitent sa prise de poste mais peuvent éventuellement être développés.

Les critères « bonus »

→ Ceux qui permettent de départager deux candidats mais ne doivent pas bloquer le recrutement.

 

Cette distinction peut considérablement élargir le vivier de candidats pertinents.

4. Les bons candidats ne sont pas forcément à la recherche d’un emploi

C’est particulièrement vrai pour les profils Tech expérimentés.

Un excellent développeur, un consultant Salesforce confirmé ou un expert cybersécurité peut être parfaitement bien installé dans son entreprise.

Il ne consulte pas les jobboards.

Il ne répond pas à 15 annonces par semaine.

Et il n’a aucune raison de déposer spontanément son CV.

 

Pourtant, il peut être intéressé par :

un projet plus ambitieux ;

davantage de responsabilités ;

une meilleure rémunération ;

un environnement technique plus intéressant ;

davantage de télétravail ;

une entreprise avec laquelle il partage davantage de valeurs ;

ou simplement une nouvelle étape dans sa carrière.

 

C’est là que l’approche directe prend tout son sens.

 

Le recrutement ne consiste plus uniquement à attendre les candidatures. Il faut également savoir identifier, approcher et convaincre les talents qui ne candidatent pas.

5. La rémunération reste un sujet central

En 2026, les entreprises doivent également composer avec des candidats beaucoup plus informés sur leur valeur de marché.

Les études de rémunération, les plateformes d’emploi, LinkedIn et les échanges entre professionnels permettent aux candidats de comparer plus facilement les salaires.

Résultat : une entreprise qui propose une rémunération nettement inférieure au marché aura beaucoup plus de difficultés à attirer les profils expérimentés.

Mais augmenter systématiquement les salaires n’est pas toujours possible.

 

La solution consiste donc à travailler sur l’ensemble de la proposition employeur :

rémunération fixe ;

variable ;

télétravail ;

flexibilité ;

avantages ;

évolution professionnelle ;

formation ;

technologies utilisées ;

management ;

intérêt du projet ;

équilibre vie professionnelle / vie personnelle.

 

Un candidat ne choisit pas nécessairement l’offre qui propose le salaire le plus élevé.

 

En revanche, une rémunération incohérente avec le marché peut rapidement éliminer une entreprise du processus.

6. Le processus de recrutement peut faire fuir les candidats

C’est un point souvent sous-estimé.

 

Une entreprise peut avoir un excellent poste, une belle rémunération et un projet passionnant… mais perdre ses candidats à cause d’un processus trop long.

 

Imaginez :

Un premier échange RH.

Un entretien avec le manager.

Un test technique.

Un second entretien.

Un entretien avec la direction.

Une étude de cas.

Une prise de références.

Une validation finale.

 

Pendant ce temps, le candidat peut avoir reçu deux autres propositions.

Dans la Tech, la rapidité d’exécution est devenue un véritable avantage concurrentiel.

Cela ne signifie pas qu’il faut recruter dans la précipitation.

Mais il faut être capable de prendre une décision lorsque le bon candidat est identifié.

7. L’IA change aussi la manière de recruter

L’intelligence artificielle transforme progressivement les métiers Tech… mais également les processus de recrutement.

 

Les candidats utilisent désormais l’IA pour :

améliorer leur CV ;

préparer leurs entretiens ;

rédiger leurs réponses ;

résoudre des exercices techniques ;

préparer des études de cas.

 

Pour les recruteurs, cela pose une nouvelle question :

 

comment évaluer réellement les compétences d’un candidat dans un environnement où l’IA peut l’aider ?

 

L’enjeu n’est pas nécessairement d’interdire l’IA.

Il est plutôt de faire évoluer les méthodes d’évaluation.

Un candidat doit être capable de comprendre ce qu’il produit, de l’expliquer, de prendre des décisions et de démontrer son raisonnement.

En 2026, le savoir-faire reste important, mais la capacité à réfléchir, apprendre et utiliser intelligemment les outils devient tout aussi stratégique.

8. Le recrutement Tech devient aussi un sujet de séduction 

Aujourd’hui, les entreprises recrutent des candidats… mais les candidats recrutent également leur future entreprise.

Ils se renseignent.

Ils consultent les avis.

Ils regardent les profils des collaborateurs sur LinkedIn.

Ils analysent les technologies utilisées.

Ils posent des questions sur le management.

Ils veulent comprendre le projet avant de s’engager.

Une entreprise qui peine à expliquer pourquoi un candidat devrait la rejoindre aura davantage de difficultés à recruter.

Un bon entretien ne doit donc pas uniquement servir à évaluer le candidat.

Il doit également lui permettre de comprendre : « Pourquoi devrais-je travailler chez vous ? »

9. Alors, comment mieux recruter dans la Tech en 2026 ?

Il n’existe pas de recette magique.

Mais plusieurs bonnes pratiques peuvent faire une vraie différence :

1. Clarifier le besoin

Avant de publier une annonce, définissez les compétences réellement indispensables.

2. Élargir le sourcing

Ne vous limitez pas aux candidatures entrantes. Identifiez également les profils passifs.

3. Être réaliste sur le marché

Un profil rare + une rémunération basse + une localisation contraignante + 10 critères obligatoires = un recrutement qui risque de durer.

4. Réduire les délais

Plus votre processus est long, plus vous augmentez le risque de perdre vos meilleurs candidats.

5. Soigner l’expérience candidat

Chaque échange avec un candidat contribue à votre marque employeur.

6. Vendre le projet

Le salaire est important, mais il ne suffit pas. Expliquez le contexte, les enjeux, l’équipe et les perspectives.

7. Faire appel à un spécialiste lorsque c’est nécessaire

Certains recrutements sont particulièrement complexes : profils pénuriques, expertise très spécifique, besoin urgent ou marché que l’entreprise connaît peu.

Dans ces situations, l’expertise d’un cabinet spécialisé peut permettre d’accéder plus rapidement à des candidats ciblés.


En conclusion : en 2026, le problème n’est plus seulement de recruter

Le marché Tech a changé.

Les entreprises ont davantage de maîtrise sur leurs recrutements, mais les profils réellement pertinents restent difficiles à identifier sur certaines expertises.

Le recrutement Tech en 2026 repose donc moins sur la quantité que sur la précision.

Il ne s’agit plus de recevoir 200 CV.

Il s’agit d’identifier les 2 ou 3 profils qui correspondent réellement au besoin, de les approcher efficacement et de savoir les convaincre.

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G-Talents est un cabinet de recrutement français spécialisé IT. Nous vous accompagnons dans la prochaine étape de votre carrière. Nous recrutons dans la France entière (Paris, Lyon, etc.) tous types de profils techs (Développeurs Salesforce, Architectes Mulesoft, Business Analyst, Administrateurs etc.). 

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Organisation 2

Les 10 erreurs des entreprises lorsqu’elles recrutent un profil Tech

Temps de lecture : 5 minutes

Recruter un profil Tech n’est pas toujours facile. Développeur, Architecte Salesforce, Data Analyst, DevOps, Product Owner, Ingénieur IA… les profils sont nombreux, les compétences évoluent rapidement et les meilleurs candidats sont souvent très sollicités.

 

Pourtant, certaines entreprises reproduisent encore les mêmes erreurs lorsqu’elles lancent un recrutement Tech. Résultat : des candidatures peu nombreuses, des processus qui s’éternisent, des candidats qui abandonnent en cours de route et, parfois, un recrutement qui se solde par un échec.

 

1. Rédiger une fiche de poste trop générique

« Nous recherchons un développeur passionné, autonome et motivé pour rejoindre une équipe dynamique. »

Ce type d’annonce ne permet pas réellement au candidat de se projeter.

 

Un profil Tech cherche à comprendre rapidement :

Quelles technologies sont utilisées ?

Quel est le niveau de séniorité recherché ?

Quels seront ses projets ?

Quelle sera son autonomie ?

Quelle est la taille de l’équipe ?

Quel est l’environnement technique ?

Quelle est la stack ?

Quel est le mode de travail : remote, hybride ou présentiel ?

Quelle est la fourchette de rémunération ?

 

Une bonne fiche de poste ne doit pas simplement décrire le candidat recherché. Elle doit également lui donner envie de rejoindre l’entreprise.

2. Chercher le « mouton à 5 pattes »

C’est probablement l’une des erreurs que nous rencontrons le plus souvent.

Une entreprise recherche parfois un candidat qui maîtrise 10 technologies différentes, possède 8 ans d’expérience, parle couramment anglais, connaît parfaitement un secteur d’activité précis… tout en ayant un salaire raisonnable et en étant disponible immédiatement.

Le problème ? Ce profil existe rarement.

Plus les critères sont nombreux, plus le vivier de candidats se réduit.

 

Avant de lancer un recrutement, il est donc essentiel de distinguer :

Les compétences indispensables

→ celles sans lesquelles le candidat ne pourra pas réussir dans le poste.

 

Les compétences souhaitables

→ celles qui peuvent être apprises après l’arrivée dans l’entreprise.

 

Cette distinction permet d’élargir considérablement le nombre de candidats pertinents.

3. Sous-estimer le niveau de rémunération du marché

Un recrutement peut parfois commencer par une erreur de positionnement salarial.

L’entreprise définit son budget en fonction de ses grilles internes… sans forcément tenir compte de la réalité du marché.

 

Or, dans la Tech, les niveaux de rémunération peuvent varier fortement selon :

la technologie ;

le niveau d’expérience ;

la localisation ;

la rareté des compétences ;

le secteur d’activité ;

le type d’entreprise ;

le statut CDI ou freelance.

 

Par exemple, certaines expertises très recherchées comme MuleSoft, Salesforce CPQ, Data Cloud, IA ou certaines compétences Data peuvent présenter des niveaux de rémunération supérieurs à ceux d’un profil Tech plus généraliste.

 

Avant de lancer une recherche, mieux vaut vérifier que le budget prévu correspond réellement au marché.

4. Vouloir recruter uniquement avec les méthodes traditionnelles

Publier une annonce et attendre les candidatures ne suffit plus toujours.

Les profils Tech les plus recherchés sont souvent déjà en poste. Ils ne consultent donc pas nécessairement les annonces ou ne prennent pas le temps de postuler spontanément.

 

Le recrutement doit alors devenir plus proactif :

approche directe ;

sourcing LinkedIn ;

viviers de candidats ;

cooptation ;

réseaux spécialisés ;

communautés Tech ;

cabinets de recrutement spécialisés comme G-Talents.

 

Un bon candidat n’est pas forcément à la recherche d’un emploi. Il faut parfois aller le chercher.

5. Avoir un processus de recrutement trop long

Un candidat Tech peut être sollicité par plusieurs entreprises simultanément.

 

Si votre processus comporte :

entretien RH → entretien Manager → entretien technique → deuxième entretien → entretien Direction → validation finale

…sur plusieurs semaines, vous prenez le risque de perdre les meilleurs profils avant même d’avoir pris votre décision.

 

Un processus efficace doit être structuré, clair et relativement rapide.

 

Cela ne signifie pas qu’il faut recruter dans la précipitation. Mais il faut définir en amont :

les différentes étapes ;

les personnes impliquées ;

les critères de décision ;

les délais de réponse.

 

Chaque jour supplémentaire peut être un jour pendant lequel un autre employeur avance avec votre candidat.

6. Multiplier les entreprises sans réelle valeur ajoutée

Faire rencontrer un candidat à six personnes différentes ne garantit pas un meilleur recrutement.

Au contraire, cela peut donner au candidat l’impression que l’entreprise manque de décision ou de confiance dans son propre processus.

 

Chaque entretien doit avoir un objectif précis.

 

Par exemple :

Entretien RH → motivations, parcours, attentes.

Entretien Manager → expérience, responsabilités, fonctionnement de l’équipe.

Entretien technique → validation des compétences.

Dernier échange → projection dans l’entreprise et validation mutuelle.

 

L’objectif n’est pas de faire passer un maximum d’entretiens.

L’objectif est de prendre une bonne décision avec le minimum d’étapes nécessaires.

7. Négliger l’expérience candidat

Un recrutement est une relation à double sens.

 

Pendant que l’entreprise évalue le candidat, le candidat évalue également l’entreprise.

 

Il observe notamment :

la qualité des échanges ;

la disponibilité des interlocuteurs ;

la transparence sur le poste ;

la rapidité des réponses ;

l’organisation du processus ;

l’ambiance perçue ;

la cohérence entre le discours et la réalité.

 

Un candidat qui n’obtient aucune réponse pendant deux semaines peut tout simplement considérer que l’entreprise n’est pas intéressée… et accepter une autre proposition.

 

L’expérience candidat commence dès le premier contact, et pas au moment de la signature du contrat.

8. Évaluer uniquement les compétences techniques 

Un excellent technicien n’est pas nécessairement le meilleur recrutement pour votre entreprise.

Il faut également prendre en compte :

la capacité à travailler en équipe ;

la communication ;

l’autonomie ;

la capacité d’adaptation ;

la gestion des priorités ;

la compréhension des enjeux business ;

la capacité à évoluer avec l’entreprise.

À l’inverse, un candidat qui ne maîtrise pas aujourd’hui 100 % des technologies demandées peut parfois devenir un excellent recrutement grâce à sa capacité d’apprentissage et à son potentiel.

Le recrutement Tech ne doit pas uniquement porter sur ce que le candidat sait faire aujourd’hui, mais aussi sur ce qu’il pourra apporter demain.


9. Ne pas vendre son entreprise au candidat


Pendant un recrutement, l’entreprise ne doit pas uniquement chercher à savoir :

« Est-ce que ce candidat correspond à notre besoin ? »

Elle doit également se demander :

« Pourquoi ce candidat aurait-il envie de nous rejoindre ? »

Salaire, télétravail, projets, technologies, évolution de carrière, management, culture d’entreprise, équilibre vie professionnelle/personnelle…

Tous ces éléments peuvent faire la différence.

Un profil Tech expérimenté ne choisit pas nécessairement l’offre proposant le salaire le plus élevé.

Il choisit souvent l’opportunité qui correspond le mieux à ses attentes professionnelles et personnelles.


10. Recruter dans l’urgence au lieu d’anticiper


Dernière erreur : attendre qu’un poste devienne critique avant de commencer à réfléchir au recrutement.

Lorsqu’un départ intervient ou qu’un nouveau projet démarre, la pression augmente immédiatement.

L’entreprise veut alors recruter :

vite + bien + au meilleur prix.

Or, ces trois objectifs peuvent être difficiles à concilier lorsque le marché est tendu.

Anticiper permet au contraire de :

mieux définir le besoin ;

benchmarker les rémunérations ;

identifier les profils disponibles ;

construire un vivier ;

réduire le délai de recrutement ;

limiter les recrutements dans l’urgence.


Un recrutement réussi commence bien avant la publication de l’annonce.


Alors, comment réussir son recrutement Tech ?

Il n’existe évidemment pas de recette magique.


Mais les entreprises qui recrutent efficacement ont généralement plusieurs points communs :

✅ Elles connaissent précisément leur besoin.

✅ Elles ont un budget cohérent avec le marché.

✅ Elles savent quelles compétences sont réellement indispensables.

✅ Elles ont un processus de recrutement court et structuré.

✅ Elles soignent leur expérience candidat.

✅ Elles savent valoriser leur environnement de travail.

✅ Elles anticipent leurs besoins en compétences.


Et surtout, elles comprennent une chose essentielle :

Recruter un profil Tech n’est pas uniquement chercher la bonne compétence. C’est convaincre la bonne personne de rejoindre la bonne entreprise, au bon moment.


Et si vous faisiez accompagner votre prochain recrutement Tech ? ⤵️

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